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vendredi 19 mars 2010

Insiders et petits investisseurs s'opposent.

Niveau actuel de vente très élévé des insiders, c'est à dire des dirigeants d'entreprise, donc ceux qui savent...

Explication:
Analysis of corporate insider activities takes a special kind of knowledge. Insiders sell company stock for any number of reasons, though they typically buy only because they believe their stock will rise.


Pour info, ce lien permet de connaitre les transactions des dirigeants d'entreprises en France concernant leurs propres stocks options, c'est plutôt un bon indicateur à suivre de mon point de vue. http://www.amf-france.org/inetbdif/decision_info.aspx?lang=fr

Exemple avec la parution de ce jour le 19 mars 2010 sur LVMH (Benoît c'est pour toi...)


Niveau Bear des petits investisseurs selon l'AAII survey (indicateur contrarien) très faible, seulement 30%.


Explication:

The AAII (American Association of Individual Investors) is a non-profit organization headquartered in Chicago, and was founded in 1978. Their niche market is individual investors, and not professional traders, pension funds, or anything else institutional. The AAII sentiment survey is a weekly poll conducted by that organization which intends to gauge the overall sentiment of their membership. They ask their membership where they think the market will be in six months, and group the responses into three categories: bullish, bearish or neutral. Like most contrarian indicators, when the survey shows too many investors as being bullish, it very often corresponds to market highs.

L.

mardi 16 mars 2010

Salon de l'analyse technique

A mon avis un des rares salons de bourse vraiment intéressant sur Paris avec le salon du trading en Septembre.
En plus le cadre est sympa, c'est à l'espace Cardin, près de la Concorde. Perso je pense y aller au moins un des 2 jours (surement le samedi), s'il y a des amateurs...





L.

lundi 15 mars 2010

Movies sour la bourse

Voici 3 films sur la bourse à regarder tranquillement:

- Le sucre, 1978, Comédie Française
Un ancien inspecteur des impôts tombe sous le charme de financiers sans scrupules qui l'invitent à investir dans l'industrie du sucre.
http://www.megavideo.com/?v=BJRTRX35

- Wall Street, film américain, réalisé par Oliver Stone, sorti en 1987
Bud Fox (Charlie Sheen), qui est courtier en bourse à Wall Street dans les années 1980, a un fort désir d’arriver rapidement au sommet. À force de persévérance, il arrive à convaincre un investisseur, Gordon Gekko (Michael Douglas), de le prendre sous son aile. Ce qui va à la fois le propulser dans le monde des "yuppies" et lui attirer un certain nombre de problèmes.
http://www.megavideo.com/?v=HE9J62FN

- Scalp, série de Canal+, 2008
Pierre, Raphaël et Jules sont golden boys et amis de longue date. Pierre, le plus flamboyant d'entre eux, est en grosse difficulté financière. Il a tout caché de ses problèmes à sa femme Alex. Bientôt Alex devra, pour rembourser les dettes héritées de son mari, rentrer au palais Brongniart par la petite porte, en pleine tourmente boursière des années 90. Flambe, amitiés, trahisons, délits d'initiés, paradis fiscaux, blanchiment, dans un milieu machiste voué au culte du secret...
http://www.alloshowtv.com/series/details_s.php?id=ZYQ3Z007120FKHZ

Olivier

samedi 13 mars 2010

Avalon Holdings


Quelques mots sur notre ex pépite spécialiste US de la gestion de déchets industriels et de l’exploitation de terrains de golfs, centres de fitness et de voyages.
Bien qu’ayant été vendue un peu tôt, ce genre de valeur ne me semble pas bien adaptée à un money management classique, le faible volume rend les cours erratiques et trompeurs. J’avais indiqué le 24 décembre dernier lors de la forte baisse de cette journée dans des volumes conséquents que cela pouvait être risqué de conserver la valeur. Personne n’a réagi et tant mieux puisque le titre a rebondi par la suite, peut être s’agissait il simplement d’un besoin immédiat de cash d’un actionnaire pour s’acheter la dinde du réveillon…;-)
Pour la « beauté » du parcours d’Avalon, j’ai mis un aperçu de ce titre car il n’est pas si fréquent sur notre marché français de voir des titres prendre 70% en quelques jours.
Je ne suis pas sûr que nous devrions mettre des stops sur des titres aussi spéculatifs ou alors très éloignés (+/- 50%), toute tentative de lecture des cours par les volumes ou l’analyse graphique me semble ici inopérante.
Seule une bonne analyse financière sur le titre et dans laquelle on aura confiance pourra servir de référence (cf le C.R du 24 novembre).
L.

vendredi 12 mars 2010

Warren Buffett : rendement de 20% par an depuis 1965

Un mot sur W.Buffett dont on discutait le rendement annuel hier soir, en fait on était bien en dessous...
L.

Rabreau, Marine JDF 05.03.2010

Un investissement de 10.000 dollars il y a 45 ans dans les affaires de Warren Buffett vaut à l’heure actuelle... 80 millions de dollars. Le sage de la finance a rappelé que les dirigeants doivent prendre la pleine responsabilité de leurs choix.
Il fait bon être actionnaires de Warren Buffett. Dans une lettre adressée aux 35.000 propriétaires de parts dans le holding Berkshire Hathaway, le célèbre homme d’affaires fait le bilan des 45 années écoulées. Verdict : +20,3% de plus-value annuelle.

C’est mieux que la performance du S&P 500, qui a cumulé 9,3% de gains depuis 1965. C’est surtout les autres grands fonds géants, qui font grise mine. Seuls Fidelity Magellan Fund, qui a «rapporté» 16,3%, et Templeton Growth Fund (+13,4%), ont l’audace de pouvoir se comparer.
Ainsi, un investisseur illuminé, qui a placé une petite liasse de 10.000 dollars de l’époque (soit 60.000 dollars actuels) dans l’aventure Buffett en 1964 sans y avoir touché, se retrouve aujourd’hui avec une bonne demi-douzaine de malles Louis Vuitton, contenant... 80 millions de dollars ! Le même investissement chez Fidelity ou Templeton, aurait rapporté respectivement 9,1 millions et 2,9 millions dollars. Et sur le S&P 500, le retour aurait été de 560.000 dollars.
Pour Jonathan Rahbar, cité par MarketWatch, «au delà de son charisme, Warren Buffett a su considérer ses actionnaires comme des propriétaires de ses activités, plutôt que comme des investisseurs, ce qui conforte son approche basée sur le très long terme». Selon lui, les autres fonds souffrent des changements de direction fréquents.

Assumer les responsabilités de ses prises de risques
Warren Buffett se place en deuxième position des plus grosses fortunes des Etats-Unis, avec 40 milliards de dollars, après Bill Gates (50 milliards). Une richesse qui reflète sa réussite dans les affaires.
Selon l’«oracle d’Omaha» - ville du Nebraska, où il est né - les directions des grandes entreprises devraient être jugées en fonction des résultats. Les propos de Warren Buffet prennent toute leur ampleur quand on se rappelle les pertes qu’il a dernièrement essuyé, à cause de «ses propres erreurs» dans ses choix d’acquisitions ou de cessions. En 2009, la performance de Berkshire a d’ailleurs été moins bonne que celle du S&P (+19,6% contre +26,5%).
«Les PDG et, dans de nombreux cas, les administrateurs ont longtemps bénéficié d’énormes carottes financières», ces «pratiques de rémunération ne sont pas la seule cause de la crise financière mais elles y ont contribué», souligne-t-il. Selon lui, si un patron dans la finance est incapable de porter « la responsabilité entière de la prise de risque», il ne lui reste qu’à «chercher du travail ailleurs».
Récemment, le PDG s’est délesté de Moody’s, s’est offert une participation dans Swiss Re, et a fait savoir qu’il s’était renforcé dans Sanofi-Aventis. A ses risques et périls.
Berkshire a fait état d’un bénéfice de 8 milliards de dollars, en hausse de 61 % en 2009.

mardi 9 mars 2010

La crise de l'immobilier américain n'est pas terminée



Article du Figaro du 9 Mars 2010


Si les prix des logements ont regagné 3 % au cours des sept derniers mois, les transactions sont reparties à la baisse depuis le début de l'année.

De notre envoyé spécial à Stockton (Californie)

L'immobilier chancelle de nouveau aux États-Unis. L'amélioration de l'activité constatée depuis le printemps 2009 s'estompe. Si cette tendance se confirme, il s'agit d'une inquiétante nouvelle pour la reprise économique. La récession brutale traversée par le monde l'an dernier est partie de ce secteur clé de l'activité américaine dont la bulle a éclaté au printemps 2006.

Depuis mai 2006, les prix moyens des propriétés aux États-Unis ont plongé de 30 %. Dans certaines régions, la chute a été deux fois plus marquée. Au cours des sept derniers mois, toutefois, un rebond a été observé : la valeur moyenne des maisons américaines a grimpé de 3 %, selon l'indice Case-Shiller.

Mais les signes de rechute se multiplient. En janvier, et pour le troisième mois consécutif, les ventes de maisons neuves ont baissé. Durant l'hiver, les États-Unis ont renoué avec les plus bas niveaux de transaction jamais observés. De leur côté, les ventes de maisons anciennes ont, contre toute attente, replongé en janvier au plus bas depuis sept mois. «En termes de prix… le rythme de la détérioration s'est stabilisé pour le moment. Pour autant, le redressement observé au cours de l'été 2009 n'a pas duré», résume David M. Blitzer, qui calcule cet indice pour l'agence Standard & Poor's.

L'amélioration de 2009 s'explique en grande partie par les interventions massives des autorités fédérales. Au pays du capitalisme, 90 % des crédits immobiliers américains se retrouvent garantis de fait par le Trésor. Ce dernier est en effet le propriétaire de facto de Fannie Mae et Freddie Mac, deux institutions financières spécialisées dans le rachat et la garantie de prêts bancaires au logement. Ces agences, nationalisées en septembre 2008, ont reçu une nouvelle mission explicite de l'Administration Obama : «Tout faire pour que les foyers qui ne peuvent payer leurs échéances de crédit immobilier puissent rester dans leur maison.»

L'oncle Sam a déjà dépensé 111 milliards de dollars pour renflouer les deux institutions. Ce n'est qu'un début. Fannie Mae demande 15,3 milliards de dollars de plus, après avoir annoncé ses dixièmes pertes trimestrielles consécutives la semaine dernière. Et la facture pourrait être bien plus lourde au final : discrètement, à la veille de Noël, le Trésor a indiqué que le plafond d'aides directes de l'État fédéral de 200 milliards fixé initialement pour Fannie et Freddie était levé.

Les classes aisées touchées

L'autre facteur de soutien à l'activité sur le point de disparaître est le crédit d'impôt d'un montant compris entre 6 500 à 8 000 dollars actuellement proposé aux acheteurs de logements. La fin de ces aides était initialement programmée à l'automne dernier. Par crainte d'un retournement trop brutal, ces incitations fiscales ont été prorogées jusque fin avril. Rien ne dit que l'Administration pourra continuer au-delà.

Sur le terrain, la réalité reste difficile pour les ménages. Le nombre de propriétés saisies par les banques auprès d'emprunteurs tombés en défaut continue de grimper. 2,8 millions de logements ont ainsi été repris l'an dernier. Cette année, le record sera battu. Le cabinet RealtyTrac anticipe 4,5 millions de saisies en 2010. Les optimistes soulignent la stabilisation à 9,5 % «du taux de retard de paiement» des crédits hypothécaires au quatrième trimestre. Cela n'empêche pas la hausse continue des défauts qui se terminent par des saisies. Le taux de défaut dépasse désormais 5 %. Tout aussi alarmant : la forte détérioration des retards de paiement des ménages appartenant pourtant à une catégorie jugée moins risquée. Le pire de la vague de défaut sur le créneau du subprime (foyers surendettés) est certes passé. Mais le défaut des classes plus aisées atteint des records et approche désormais 10 %.

Cette situation est tout aussi problématique pour les banques dont les bilans ne reflètent pas encore pleinement la montée des défauts de paiement des foyers américains pris au piège du chômage et de l'effondrement de leur patrimoine. «Dans l'ensemble, nous estimons que les banques américaines n'ont réalisé qu'un tiers de leurs pertes sur leurs prêts immobiliers résidentiels», estime Robert McNatt de l'agence Standard & Poor's. Les établissements financiers ont beau retarder le plus possible les saisies de logements, le chômage élevé et la multiplication des «défauts stratégiques» (voir lexique ci-contre) continuent de plomber leurs bilans.


Source:http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/03/03/04016-20100303ARTFIG00874-la-crise-de-l-immobilier-americain-n-est-pas-terminee-.php

lundi 8 mars 2010

Vidéo du jour

Pas grand chose à voir avec la bourse, quoique...
Du grand Francis!!