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mercredi 26 mai 2010

Portefeuille Signal CAC: Clôture position Achat CAC et prise d'une position Vente

Clôture de la position Achat initié le 25 Mai et re-prise d'une position Vente.
http://largoclub.blogspot.com/p/portefeuille-virtuel.html

  • Achat du tracker B40 au cours de clôture du 26 mai:
















Justifications:
- Le volume d'hier ne parait pas suffisant pour marquer une fin de vague et le rebond du jour manque également de volume.
- A horizon de quelques semaines, les cross de certaines devises en UT weekly et monthly semblent indiquer une poursuite de la baisse des indices, le débouclage de nombreuses opérations de carry trade sur le yen voire le dollar US (emprunt à taux bas en yen pour le convertir en monnaies à fort rendement comme le dollar australien ou néo-zélandais) devrait se poursuivre. C'est le retour à la sécurité qui l'emporte.
Ci-dessous une vue monthly du cross dollar australien/yen. Comme lors de la crise de 2008, on note un renforcement brutal du yen depuis un mois (cf grande bougie pleine du mois en cours).

mardi 25 mai 2010

Portefeuille Signal CAC: Clôture position Vente CAC et prise d'une position Achat

Clôture de la position Vente CAC au cours de clôture du 25 Mai, soit 3331.29 pts.
Vente de la position B40 initié le 12 avril.
http://largoclub.blogspot.com/p/portefeuille-virtuel.html

Justifications: EPCR élevé qui est en train de se retourner.
Mouvement baissier en Elliott qui semble complet (5 vagues).














Changement de position: Achat CAC (cours de clôture du 25 Mai).

  • Prise d'une position sur sous jacent Lyxor CAC 40.

Stop Loss fixé à 6 % car la volatilité reste élévé, soit 3132pts CAC.


jeudi 6 mai 2010

Retournement long terme très probable

Le S&P 500 en vue hebdomadaire a buté sur son dernier top au niveau de la moyenne mobile à 200 périodes et sur un des niveaux  clés de retracement de fibonnacci, 61.8%.
La MACD est en train de se retourner, signe que l'on pourrait partir sur une longue vague de baisse.


Le bull/bear spread publié chaque semaine atteint un niveau très important d'optimisme, début en règle générale d'un retournement important.

Le pourcentage d'actions du S&P500 au dessus de la moyenne mobile à 50 jours a dépassé 90% en fin de semaine dernière, cela constitue un niveau maximum après lequel débute en principe une baisse.


L.

dimanche 2 mai 2010

Conséquences probables de la crise des dettes souveraines en zone Euro

La dernière note de Patrick Artus, chef économiste chez Natixis est intéressante, je reprends dans ce post les grandes lignes de son analyse, vous pourrez retrouver la version intégrale ici:

P.Artus considère qu’il faut s’attendre à un retour en récession de la zone euro malgré les aides internationales et la poursuite de la crise dans les pays où existe une crise de solvabilité. Selon lui il n’y aura cependant ni défaut de paiements, ni restructuration, ni sortie de l’Euro de certains pays, ni inflation en raison de la baisse des salaires.

Les aides internationales (prêts bilatéraux, FMI) ont du sens quand il s’agit d’une crise de liquidité (Grèce), pas dans le cas d’une crise de solvabilité. Elle aide donc peu les pays qui sont dans ce cas (Espagne, Portugal).

En conséquence, la crise forcera tous les pays de la zone euro à réduire leurs déficits publics plus vite que ce qu’ils avaient anticipé afin de limiter ou éviter l'extension de la crise.

Les marchés financiers s’inquiètent, à juste titre, de la taille des déficits publics et de la dynamique des dettes publiques en Grèce, au Portugal et en Espagne (graphiques 2a et 2b ci-dessous) compte tenu de l’arrêt de l’endettement (graphique 2 d ci-dessous) et de la chute de l’activité de construction (graphique 2 e ci-dessous).

Des lignes de prêts aux pays en difficulté des autres pays de la zone euro ou du FMI n’apportent une aide efficace que s’il s’agit d’une crise de liquidité.

Mais s’il s’agit d’une crise de solvabilité, prêter au pays ne résout rien. La solvabilité budgétaire du pays est atteinte par la faiblesse de sa croissance à moyen terme, qui ne permet pas qu’il réduise son taux d’endettement public.








Créer de l’inflation pour réduire la dette ?


On sait que l’inflation, si elle réduit les taux d’intérêt réels, réduit les taux d’endettement publics. Cependant, on ne peut pas espérer de retour de l’inflation domestique aujourd’hui avec une hausse du chômage (graphique 4 a ci-contre) ainsi qu'un freinage des salaires (graphique 4 b ci-contre), qui est par ailleurs déjà visible en Espagne, et débute dans d' autres pays.





Au contraire, on constate que l’inflation sous-jacente recule (graphique 5 a et 5b)


















En conclusion, il y aura incapacité à arrêter la
crise dans les pays où il s’agit d’une crise durable de solvabilité, en particulier l’Espagne. Dans ce pays, la croissance va être durablement très faible en raison de l’effondrement de l’activité de construction et des pertes d’emplois (graphique 12 ci-contre), d’où l’impossibilité de réduire les déficits publics et la hausse de la taille de la dette publique.


L.